What's life really all about ?

What's life really all about ?
Je me dis souvent que tout ca craint.
Ca craint d'avoir a souffrir. Ca craint de devoir sourrir, de devoir parler meme quand on ne le desire pas.
Ca craint de ne pas savoir aimer.
Ca craint de ne pas vouloir changer, de se foutre de tout. De ne pas savoir ou aller, de ne pas vraiment savoir qui on est.
Ca craint aussi d'avoir des obligations, de devoir respecter des gens qui ne le meritent pas.
Ca craint de hair, de ne plus vouloir etre.
Ca craint de tomber enceinte lorsqu'on est encore une enfant. Ca craint de devoir etre responsable.
Ca craint de vouloir plaire, de se faire influencer, d'etre force a faire des choses qu'on trouve stupides.
Ca craint d'etre rejette.
Ca craint de vouloir crier pour liberer en vous tous ces malheurs qu'on a accumule toutes ces annees durant.
Ca craint de penser que la couleur d'une personne fait d'elle quelqu'un de puissant ou d'indigne.
Ca craint de se rapeller ces camps ou des hommes etaient tortures, tues.
Ca craint de passer ses journees devant un ecrant, d'avoir une vie qui ne comporte que des amis virtuels.
Ca craint de vivre dans le regret et la solitude. Ca craint de ne pas reussir a vivre.
Ca craint de se sentir coupable de son bonheur en pensant a tous ces gens qui n'ont plus rien parce que ca craint aussi, de n'avoir plus rien.
Ca craint de ne pas pouvoir s'exprimer, de ne voir que le mauvais cote des choses.
Ca craint de ne pas avoir de but. Ca craint d'etre trahit.
Ca craint de sans cesse changer d'avis sur les gens. Ca craint de devoir renoncer, de ne pas aller jusqu'au bout.
Ca craint de ne pas avoir quelque chose que vous aimez faire par dessus tout.
Ca craint de vouloir se diferencier du lot.

Tellement de choses craignent et meme si on le sait, on continue de les faire. Parce que, si tout etait parfait, a quoi servirait-il de vivre ?




# Postato sabato 06 giugno 2009 16:12

Everything changes.. eventually.

Je l'ai vu assise au milieu de sa chambre, les yeux remplis de larmes.
Je me suis collee contre elle et sans un mot, je lui ai pris la main.
Elle m'a regarde d'un air suppliant et a pose sa tete sur mon epaule.

On est restees la, assises, sans parler pendant des heures.
Elle se rerdessa soundain et me dit tout ce qu'elle avait sur le coeur.
Elle me parla d'injustice, de racisme, de pauvrete, de cruaute.
D'exploitation, d'executions, de pollution, de la mort..

Elle qui venait de perdre sa mere,
Elle qui tentait d'oublier sa peine en buvant.
Alors, a mon tour, je lui parlais d'amitie, de la beaute du paysage que l'on pouvait apercevoir de sa fenetre.
De bonheur, d'espoir, de confiance, de solidarite, d'amour.

Je me levais et la tirais hors de sa chambre.
Nous descendimes les escaliers et je l'entrainais a l'exterieur.
Je me mis a courrir avec elle a mes cotes.

Elle me criait de m'arreter mais je continuais.
Jusqu'a ce qu'on arrive au sommet d'une colline.
Je l'attirais pres du bord et lui montrais d'un geste de la main le magnifique paysage qui s;offrait a nous.

La nuit etait tombee et toutes les lumieres de la ville etaient eclairees.
L'obscurite etait jonchee de petits points fluorescents qui rendaient ce moment magique.
Je m'allongeais dans l'herbe et regardait les etoiles.
Elle fit de meme et une fois de plus, le silence fut au rendez-vous.
Des etoiles filantes eclairaient le ciel et je la sentais emerveillee devant ce spectacle.

Soudain, elle se redressa.
Elle s'avanca lentement du vide et j'eus le reflexe de la retenir.
Elle se tourna vers moi et me dit siimplement : "Tu avais raison"

# Postato martedì 28 aprile 2009 14:59

Modificato mercoledì 06 maggio 2009 16:22